Analyse de faisabilité pour la réfection de l'Église Saint-James

Contexte
Construite en 1889, l’église unie Saint-James est située sur la rue Sainte-Catherine Ouest.  Dès 1920, l’église rencontre  des problèmes financiers. Des immeubles commerciaux sont construits en front de la rue Sainte-Catherine et leur location procure toujours une source importante de revenus. Toutefois, cette gestion constitue une lourde tâche pour la communauté.  Le bâtiment commercial est sous-exploité et nécessite à court terme des investissements importants.

Démarche

Convercité et Bélanger Sauvé interviennent ensemble dans ce dossier

  • Pour Convercité (1998)
    • Formation d’un comité de sélection composé de membres de la communauté religieuse pour identifier et évaluer divers scénarios;
    • Évaluation des options proposées en regard des objectifs de la communauté religieuse et des contraintes suivantes : maintien du lieu de culte et des activités communautaires, augmentation des revenus, amélioration de l’apparence extérieure de l’église sur Sainte-Catherine et diminution des responsabilités commerciales de la communauté.
  • Pour Bélanger Sauvé (2003-2004)
    • Définition avec la communauté religieuse des principes devant guider une entente de développement avec un promoteur privé: maintien de l’intégrité patrimoniale, possibilité de recourir à des subventions, transfert complet des responsabilités pour les composantes commerciales, maintien des revenus.
    • Préparation des documents d’invitation de promoteurs et validation de l’intérêt avec ceux-ci;
    • Mise en place du processus de sélection et d’un protocole d’entente ainsi que la négociation des ententes de développement.

Retombées

  • Des ententes entre l’église, le gouvernement provincial, la Ville de Montréal et un développeur privé ont permis la mise en valeur de la façade Sainte-Catherine de l’église;
  • Prise en charge entière de la composante commerciale par le privé sur la base d’une emphytéose (paiement d’une rente à l’église);
  • Obtention de subventions pour couvrir une partie des coûts  des travaux;
  • Début des travaux : mars 2005.

Version imprimable